L'histoire · cinq actes
Du chef
au glacier.
Ce que vous tenez dans la main n'est pas le fruit d'une stratégie de marque. C'est le résultat d'une rencontre, d'un déplacement, d'un long détour. Voici comment.Acte I
Le manque
Le constat
On a longtemps pensé que le marché du gin manquait de tout sauf de gin. Des étagères pleines. Des bouteilles spectaculaires. Des claims répétés à l'identique : distilled, premium, handcrafted.
Et pourtant, en goûtant ces gins, une même impression revenait : trop peu d'âme. Une vingtaine de botaniques, un brûlé d'alambic en finale, et la fierté de coûter cher. La forme avant le goût.
Si vous cherchez juste un gin de plus, il y a tout le reste du marché. Nous, on cherchait autre chose.
Acte II
La rencontre
Une cuisine. Un cellier.
Pablo García — chef étoilé Michelin, quinze ans en cuisine étoilée, anciennement meilleur jeune chef d'Espagne — venait d'installer son atelier d'innovation hôtelière dans le canton de Vaud. Un œnologue, par ailleurs créateur d'un Cabernet Sauvignon élu meilleur au monde, gérait alors une cave en Valais.
Ils se sont rencontrés autour d'une question. Pas autour d'un business plan, ni d'un brief créatif. Une question simple :
« Et si un gin pouvait raconter ce paysage ? »
Acte III
Le Valais
Un terroir vertical
Le Valais n'est pas un décor. C'est un territoire vertical : des vignes en terrasses, des pentes abruptes, une lumière pure de montagne, des cépages que peu de gens travaillent encore en monovariétal — Chasselas, Pinot Noir, Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon, Merlot.
Au-dessus du vignoble, des hauts plateaux. Au-dessus des plateaux, le glacier du Titlis — son eau filtre lentement, à raison de quinze mille ans. C'est cette eau qui sert de base à chacune de nos distillations.
Le terroir nous a imposé sa logique : si nous voulions raconter ce paysage, il fallait utiliser ses propres matériaux. Pas du genièvre roumain et de l'eau de ville. Le raisin du Valais. L'eau du glacier. Les herbes d'altitude.
Acte IV
Le métier
Des outils au service du goût
La technique n'est pas une posture. C'est une nécessité. Distiller à chaud détruit les arômes les plus fragiles — précisément ceux qui rendent un gin reconnaissable. Alors nous distillons à froid, sous vide, au rotovap. Les arômes s'évaporent à basse température. Les nuances restent intactes.
Pour les fruits et les raisins, nous utilisons la macération ultrasonique: des micro-cavitations qui extraient la matière en finesse, sans la brûler. Plus d'intensité aromatique, sans lourdeur.
Le luxe n'est pas une démonstration. Ce sont des outils au service du goût. Pas un argument marketing — une condition pour faire ce que nous voulions faire.

Des outils au service du goût
Acte V
La promesse
Pour vous, par vous
Six expressions s'ouvrent à la dégustation : la gamme Sommet, les deux Terroir, les trois Grand Cru. Chacune raconte un fragment précis du Valais.
Mais nous voulions aller plus loin. Pas seulement faire boire les gens — leur permettre de devenir créateurs de leur propre gin. Cinq questions sensorielles, interprétées avec soin, et nous distillons votre bouteille sur commande.
C'est notre promesse, et elle tient en une phrase :
« Dites-nous ce que vous aimez boire. Nous en faisons votre gin suisse personnel. »